Essais scientifiques relatifs à

VarseoSmile Crown plus

Charge de Rupture et Résistance à l’abrasion

Objet des essais

Cette étude visait à tester le comportement à long terme de VarseoSmile Crown plus quant à sa charge de rupture et à son comportement à l’abrasion.

Matériau et méthode

Outre les couronnes fabriquées par impression 3D en VarseoSmile Crown plus, cette étude a également testé des couronnes en Sinfony* (Sté 3M*) fabriquées à la main par stratification. Le matériau Sinfony a été choisi à titre de comparaison parce qu’il s’agit d’un matériau hybride établi depuis longtemps sur le marché, photopolymérisable et utilisé pour les restaurations permanentes par couronnes. Ces couronnes ont été fixées avec Variolink Esthetic DC* (Sté Ivoclar Vivadent*) sur des dies usinés en Trinia* (Sté Bicon*, module d’élasticité du matériau des dies de 18,8 GPa, correspondant à celui de la dentine naturelle).

La résistance à la rupture des deux matériaux a été mesurée aussi bien sur une série d’éprouvettes à l’état initial que sur une série d’éprouvettes préalablement soumises à une charge de mastication simulée de 1,2 million de cycles de mastication avec une force exercée de 50 N et un mouvement latéral supplémentaire de 0,7 mm avec, en outre, pendant 6 000 cycles (correspond à environ 5 ans en bouche), des thermocycles entre 5 °C et 55 °C. Comme matériau antagoniste pour la simulation de mastication, on a utilisé des billes de stéatite de 6 mm de diamètre (la stéatite se compose principalement de silicate de magnésium et sert d’antagoniste pour les tests d’abrasion).

La mesure de la charge de rupture a été réalisée lors d’un test de compression effectué dans une machine d’essais universelle. L’éprouvette a pour cela été placée sans tension dans le dispositif d’essai. Le piston d’essai utilisé était une bille (ø 4 mm) placée au centre de la couronne. Afin de constater l’abrasion consécutive au mouvement latéral, les surfaces occlusales des couronnes ont été scannées avant et après la simulation de mastication.

Résultats

Les couronnes en VarseoSmile Crown plus testées avant simulation de mastication affichaient pour les charges de rupture une valeur moyenne de 2 211 N et, pour les couronnes testées après simulation de mastication, une valeur moyenne de 16 211 N. Ainsi, les charges de rupture supportées par ce matériau étaient nettement supérieures aux forces masticatoires moyennes maximales de 382 N à 444 N citées dans les parutions de référence. [1]

Au niveau de l’usure du matériau de restauration suite au mouvement latéral des billes de stéatite, VarseoSmile Crown plus enregistre une perte moyenne en hauteur de 0,21 mm, donc un paramètre d’abrasion inférieur à celui de 0,33 mm constaté sur Sinfony, un matériau pour couronnes confirmé depuis déjà de longues années.

Bilan

Les présents essais confirment que les couronnes en VarseoSmile Crown plus, qu’elles soient à l’état initial ou après simulation de mastication, résistent à des charges de rupture de loin supérieures aux forces masticatoires probables. Le risque de fracture d’une couronne dans la bouche d’un patient est donc très faible.

Concernant la résistance à l’abrasion, VarseoSmile Crown plus présente une moindre perte de substance après simulation de mastication (plus grande résistance à l’abrasion) que le matériau Sinfony. La restauration reste longtemps préservée et la substance dentaire existante bénéficie d’une protection maximale.


Abrasion (moyenne et écart standard)


Source

Les chiffres indiqués plus haut proviennent d’une étude scientifique portant sur la charge de rupture et sur la résistance à l’abrasion de VarseoSmile Crown plus, réalisée par :
Pr Dr (FH) Bogna Stawarczyk, Ing. dipl., M.Sc., Konstantin Vogt, B.Sc., Marlis Eichberger, Lisa Marie Schönhoff, B.Sc. et Eva Jerman, M.Sc ; ; Polyclinique de prothétique dentaire du CHU de Munich, Allemagne

[1] Eva Helkimo, Gunnar E. Carlsson & Martti Helkimo (1977) Bite force and state of dentition, Acta Odontologica Scandinavica, 35:6, 297-303.

* Cette appellation est une dénomination commerciale/une marque déposée d’une entreprise qui n’appartient pas au groupe BEGO.